Description

Espaces publics urbains à ciel ouvert

 

Nature du projet : colloque

 

Description

La désignation de l’objet d’étude est volontairement imprécise car l’étude prétend considérer tous les espaces collectifs où l’individu trouve calme et détente, en s’extrayant partiellement de l’activité de la cité, qui éprouve les sens. Ces espaces sont plus calmes, mieux aérés, disposent souvent de verdure et parfois d’une vue, et offrent une circulation plus fluide à ceux qui les parcourent : piétons, cyclistes… Ce sont des espaces d’exception, à la fois en marge et intégrés à la cité par une activité ralentie, où la qualité sonore, visuelle et olfactive s’accroît : les jardins et les parcs, les cimetières, les ponts, les esplanades, les berges…

Ces espaces « calmes » sont aujourd’hui traités par la directive européenne (2002/49/CE) relative à l’évaluation et à la gestion du bruit dans l’environnement. Ils doivent être préservés par la mise en place de plans d’actions. La demande des collectivités locales d’une définition des zones calmes ou plus largement de définition de ces espaces d’exception est forte. Un travail de recherche sur ces objets urbains est donc nécessaire. Ce travail a débuté en 2009 par la thèse de Pauline Delaitre (LMRTE UCP sous la direction de Catherine Lavandier) financée par la région Ile-de-France (Convention R2DS) sur la définition des zones calmes.

 

Objectifs :

  1. Compréhension physique et symbolique de l’inscription de ces espaces
  2. Préservation
  3. Agrément touristique

 

Méthodes :

  1. Observation et caractérisation de ces espaces sur le terrain
  2. Recherches sur des corpus littéraires ou autres (archives…)
  3. Autres (en fonction des chercheurs impliqués)

 

Pilote du projet : Catherine LAVANDIER, MCF HRD en perception sonore au laboratoire MRTE de l’Université de Cergy-Pontoise

 

Mots-clés

écologie, espaces, société, ville